FIN DU TOUT-ÉLECTRIQUE OBLIGATOIRE EN 2035 : POUR « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » ET MON AUTOMOBILE CLUB, C’EST UNE VICTOIRE HISTORIQUE POUR LE BON SENS ET LA LIBERTÉ DE CIRCULER DES AUTOMOBILISTES

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Ce mardi 16 décembre 2025, la Commission européenne a renoncé à l’interdiction totale des voitures neuves à moteur thermique pour 2035. L’association « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club saluent cette décision qui préserve la liberté de circulation des Français et l’avenir de notre industrie.

Un renoncement qui reflète une réalité de mobilité

Après plusieurs mois de tergiversations, l’Union européenne a officiellement renoncé à l’interdiction de la vente de voitures tout-électriques à partir 2035. Les constructeurs pourront donc continuer à commercialiser une part limitée de voitures neuves équipées de moteurs thermiques ou hybrides.

Si cette autorisation reste encadrée par des objectifs stricts, notamment de réduction des émissions de CO2, elle enterre définitivement la menace d'une transition forcée et brutale qui mettait en péril l'accès à la mobilité pour des millions de Français.

« 40 millions d’automobilistes » salue cette décision

L’association « 40 millions d’automobiliste » et Mon Automobile Club avaient souligné à de multiples reprises les risques majeurs liés à cette mesure qui mettait en péril des millions d’emplois et la liberté de circuler des citoyens les moins aisés.

« On le dit depuis des années, le tout électrique forcé en 2035 était une impasse sociale et industrielle. Cette décision change tout pour les automobilistes : il s’agit de la fin de l’obsolescence programmée des voitures actuelles. Ce renoncement ouvre la porte aux hybrides rechargeables et aux carburants de synthèse qui permettent de décarboner sans tout casser. Pour l’automobiliste, c’est un message de liberté. C’est une journée historique pour le bon sens automobile », estime Rémy Rodriguez, Président de Mon Automobile Club.

ACCIDENT MORTEL AU PROTOXYDE D’AZOTE : « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » ET MON AUTOMOBILE CLUB DEMANDENT UN REFORCEMENT DE LA LÉGISLATION ET DES SANCTIONS À LA HAUTEUR DE LA DANGEROSITÉ DE LA PRATIQUE

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Le protoxyde d’azote est de nouveau mis en cause dans un accident mortel de la route survenu à Alès au début du mois de décembre. 3 jeunes sont décédés ; des bouteilles de « gaz hilarant » ont été découvertes dans leur voiture.

Ce nouvel événement tragique vient s'ajouter à une liste déjà trop longue d'accidents imputables à cette pratique dangereuse, principalement chez les jeunes conducteurs. L’association « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club tirent le signal d’alarme et appellent les Pouvoirs publics à se saisir fermement et de toute urgence de cette problématique de santé publique et de sécurité routière.

Un flou juridique aux conséquences mortelles sur les routes

Si la vente de protoxyde d'azote pour son usage détourné est désormais encadrée, force est de constater que la réglementation actuelle est clairement insuffisante pour endiguer le phénomène. Des études alarmantes montrent qu'un nombre croissant de jeunes consomment ce gaz, parfois même au volant, dans un acte d'irresponsabilité criminelle qui met en péril la vie des autres usagers de la route.

« Combien faudra-t-il d'accidents graves et de morts pour que l'État prenne la mesure de ce nouveau danger ? Le protoxyde d'azote au volant n'est pas un jeu, c'est un acte de délinquance routière qui entraîne une altération brutale des facultés, comparable à la prise de stupéfiants ou à l'alcoolémie excessive. Il n’est plus possible de tolérer que ces comportements irresponsables ne fassent pas l’objet d’une répression et de sanctions à la hauteur de leur dangerosité. Il est vital d’adapter le Code de la route et la législation pour endiguer au plus vite ce phénomène », estime Pierre Chasseray, Délégué général de « 40 millions d'automobilistes ».

L'urgence d'une réponse pénale et préventive forte

Ainsi, l’association « 40 millions d'automobilistes » et Mon Automobile Club demandent :

⦁ L'assimilation claire de la consommation de protoxyde d'azote au volant à la conduite sous l'emprise de stupéfiants. Des contrôles routiers pour prévenir l’usage de ce produit au volant et verbaliser les conducteurs qui en auraient consommé doivent être réalisés et les sanctions pénales doivent être renforcées et appliquées avec la plus grande rigueur.

⦁ De larges campagnes de prévention à l'échelle nationale, ciblée sur les jeunes conducteurs, pour déconstruire l'image inoffensive de ce gaz et révéler les conséquences neurologiques et routières irréversibles de sa consommation.

« Il est temps de mettre fin à cette ‘épidémie’ routière silencieuse. Pendant de trop nombreuses années, l’Etat s’est montré laxiste sur l’alcool et les stupéfiants au volant… Ne faisons pas la même erreur avec le protoxyde d’azote : il faut immédiatement taper du poing sur la table et mobiliser tous les moyens nécessaires pour s’attaquer de front à cette menace qui émerge sur nos routes », enjoint Rémy Rodriguez, Président de Mon Automobile Club.

40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » ET MON AUTOMOBILE CLUB SALUENT LA DÉCISION DU MINISTRE DES TRANSPORTS D’IMPOSER LA VÉRIFICATION DES AIRBAGS TAKATA AU CONTRÔLE TECHNIQUE

logo 40ma 100Ce lundi 8 décembre 2025, Philippe Tabarot, Ministre des Transports, a annoncé que, dans le cadre du contrôle technique, les véhicules équipés d’airbags Takata classés "stop drive" seront automatiquement mis en contre-visite pour défaillance critique en raison du danger potentiellement mortel que représente ce défaut. La mesure entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2026.

« 40 millions d’automobilistes » et  Mon Automobile Club apportent leur soutien total à cette initiative visant à renforcer la sécurité des automobilistes français. Il est important de préciser que cette mesure ne modifie pas la date initiale du contrôle technique, le véhicule sera contrôlé à la date prévue.

Défaillance critique et immobilisation immédiate : une question de sécurité vitale

Si le véhicule est équipé d’un airbag Takata classé "stop drive", il sera automatiquement mis en contre-visite pour défaillance critique, en raison du danger potentiellement mortel que représente ce défaut. Le contrôle technique ne pourra être validé qu’après réparation par un garagiste de la marque, et le véhicule ne pourra plus circuler tant que la réparation n’est pas effectuée.

« Il s’agit d’une mesure de bon sens et de sécurité publique. Les airbags Takata représentent un risque réel, ayant déjà causé plusieurs accidents mortels. Nous soutenons pleinement l’initiative du Ministre, qui permet d’informer et de protéger tous les automobilistes », déclare Rémy Rodriguez, Président de Mon Automobile Club.

Un dispositif renforcé par des mesures déjà en place

Depuis les arrêtés du 9 avril 2025 et du 29 juillet 2025, plusieurs actions obligatoires sont imposées aux constructeurs :

⦁ L’information des propriétaires sur les campagnes de rappel,
⦁ Le classement en « stop drive » des véhicules à risque
⦁ L’accompagnement des usagers : prêt de véhicule, réparation à domicile ou remorquage, avec des délais de réparation encadrés.

L’association « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club rappellent qu’il est possible de vérifier si un véhicule est concerné via le site du Ministère des Transports et invite les automobilistes à se rapprocher de leur concession en cas de doute.

« Il est essentiel que le contrôle technique joue pleinement son rôle de sécurité. On parle d'un défaut critique avec un risque mortel, pas d'une rayure. C'est le pistolet chargé sur la tempe de l'automobiliste. Entre conduire ou mourir, Philippe Tabarot a fait un choix fort : vivre ! », conclut Pierre Chasseray, Délégué Général de « 40 millions d’automobilistes ».

« 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club appellent l’ensemble des conducteurs à prendre cette mesure au sérieux et à faire réparer leur véhicule sans délai, pour garantir leur sécurité et celle des autres usagers de la route.

ZFE : LA COMMISSION MIXTE PARITAIRE SE RÉUNIRA CE MERCREDI, « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » ET MON AUTOMOBILE CLUB APPELLENT LES PARLEMENTAIRES À RESPECTER LA VOLONTÉ DES FRANÇAIS.

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Alors que la Commission mixte paritaire (CMP) chargée de trouver un accord définitif sur les termes de la loi de Simplification de la vie économique, qui contient notamment la mesure d’abrogation des Zones à faibles émissions (ZFE) se réunira ce mercredi 26 novembre 2025, l’association « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club rappellent que les Français ont déjà exprimé, massivement et sans ambiguïté, leur rejet de cette mesure socialement injuste.

Une Commission mixte paritaire sous haute tension

Pour les deux organisations, la tenue de cette Commission mixte paritaire représente un moment charnière : celui où les parlementaires doivent confirmer, ensemble, la décision déjà adoptée par l’Assemblée nationale, en cohérence avec la volonté de millions d’usagers de la route.

« Les Français ont parlé. Le vote des députés actant l’abrogation des ZFE n’est pas un accident parlementaire : c’est la traduction directe d’un rejet populaire massif. Les membres de la CMP ne peuvent ignorer la réalité : ces ZFE sont une mesure punitive, socialement excluante et économiquement insoutenable pour des millions d’automobilistes », déclare Rémy Rodriguez, Président de Mon Automobile Club.

Une mesure déconnectée du quotidien des Français

Depuis 2015, « 40 millions d’automobilistes » mène un combat constant pour dénoncer les dérives des Zones à Faibles émissions , ou plutôt des « Zones à Forte Exclusion ». Les données recueillies par l’association et les sondages d’opinion convergent : 80 % des Français s’opposent aux ZFE, et 66,5 % des automobilistes concernés déclarent ne pas avoir les moyens financiers de changer de véhicule. La suppression de ces zones est donc perçue par de nombreux citoyens comme une mesure de bon sens et une réponse aux réalités économiques et sociales du pays.

Pour l’association, la CMP doit confirmer la volonté démocratique exprimée dans l’Hémicycle. Refuser l’abrogation reviendrait à nier la parole des élus et ignorer les difficultés des Français

MALUS AUTOMOBILE : « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » ET MON AUTOMOBILE CLUB SALUENT LE RECUL DU GOUVERNEMENT… MAIS DEMANDENT VIGILANCE

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« 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club réagissent aux inflexions annoncées par le Gouvernement sur le malus automobile. Les deux organisations se félicitent de voir deux de leurs alertes entendues : l’abandon du durcissement du barème du malus écologique prévu pour 2026 sur les véhicules neufs et le report du malus rétroactif envisagé sur les véhicules d’occasion. Pour « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club, ce double recul constitue un premier signal positif, même si la fiscalité auto reste à un niveau très élevé.

Deux reculs majeurs du Gouvernement


Le premier recul concerne le malus écologique sur les véhicules neufs. Alors que l’Exécutif envisageait de porter le plafond du malus à 100 000 € dès 2026 pour les modèles considérés comme les plus polluants, cette mesure est finalement abandonnée. Le plafond restera fixé à 90 000 €, comme prévu pour 2027. Cette marche arrière évite une nouvelle envolée fiscale qui aurait frappé de plein fouet les acheteurs de véhicules neufs.

Le second recul porte sur le malus rétroactif envisagé sur les véhicules d’occasion. Le Gouvernement prévoyait de l’appliquer au 1er janvier 2026, ce qui aurait immédiatement renchéri le prix d’achat pour des millions de Français. Selon les informations communiquées par la FNA (Fédération nationale de l’Automobile), l’entrée en vigueur serait finalement reportée à 2027. « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club considèrent que ce report était absolument indispensable, tant l’impact potentiel sur le marché de l’occasion aurait été brutal.

Une taxe illisible, impossible à anticiper et dangereuse pour le marché

Pour les associations, le malus rétroactif n’avait, dès le départ, aucune chance de tenir la route :
⦁ Personne n’était capable d’en comprendre précisément le fonctionnement, ni de déterminer le montant à payer, celui-ci dépendant de véhicules que l’automobiliste avait achetés bien avant l’annonce de la mesure.
⦁ La taxe aurait été prélevée au moment de la vente, plongeant vendeurs et acheteurs dans une incertitude totale.
⦁ Elle aurait concerné des véhicules récents de 3 ou 4 ans, passés « entre les gouttes » du malus initial… sans que leurs propriétaires n’aient jamais été mis en garde.


En clair : une taxe que personne ne peut calculer, appliquée à des véhicules qui n’étaient pas malussés à l’achat, pour des automobilistes qui n’avaient aucun moyen de l’anticiper. Une équation impossible.

« Comment espérer relancer le marché automobile français dans ces conditions ? Nous sommes dans un pays où l’on peine déjà à vendre du neuf, où l’on explique aux Français qu’ils doivent changer de véhicule pour des raisons écologiques… et où, dans le même temps, on les matraque fiscalement, aussi bien sur les modèles neufs que sur les occasions, parfois plusieurs années après l’achat ! Comment voulez-vous que ça puisse fonctionner ?

Pire encore : une telle taxe aurait poussé les automobilistes à garder leur voiture plus longtemps, simplement pour éviter de passer à la caisse. C’est un contresens total quand le Gouvernement dit vouloir accélérer le renouvellement du parc et réduire les émissions », estime Pierre Chasseray, Délégué général de « 40 millions d’automobilistes ».
La protection essentielle du marché de l’occasion

« 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club rappellent que le marché de l’occasion constitue la principale porte d’accès à l’automobile pour les ménages modestes, les jeunes conducteurs et les familles aux revenus moyens. Un malus rétroactif appliqué dès 2026 aurait causé un blocage du marché et une flambée immédiate des coûts. En taxant des véhicules déjà immatriculés sans malus, l’État aurait pénalisé injustement les automobilistes qui n’avaient aucune raison d’anticiper une telle mesure.

« Une telle décision aurait été totalement déconnectée de la réalité sociale du pays. On ne peut pas, du jour au lendemain, taxer des véhicules que des Français ont achetés en toute légalité. Cela aurait porté un coup terrible au pouvoir d’achat et à la confiance des ménages », alerte Rémy Rodriguez, Président de Mon Automobile Club.

La pression exercée ces derniers mois a contraint le Gouvernement à reconnaître que la fiscalité automobile était devenue excessive.

Une fiscalité encore trop lourde

Si ce double recul est accueilli comme un signal positif, il paraît nécessaire de rappeler que les niveaux de taxation demeurent extrêmement élevés. Le report du malus rétroactif ne constitue pas un abandon, mais seulement un décalage dans le temps. « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club appellent donc à la vigilance et à la poursuite du dialogue pour mettre fin à une politique fiscale qui pénalise systématiquement les automobilistes.

« Le Gouvernement a cédé parce qu’il a pris conscience que ces mesures mettaient directement en péril le pouvoir d’achat des Français. Mais ce n’est qu’un début. Nous espérons que ces deux reculs ouvrent enfin la voie à une fiscalité plus raisonnable et plus juste », conclut Pierre Chasseray.